La Rochejaquelein, jeune général est entré dans l'histoire à 21 ans. Fidèle à ses convictions, il a toujours fait montre de courage et de dévouement. 
Généralissime pendant la virée de galerne, il a eu à gérer l'un des moments les plus difficiles de ces guerres. L'homme aux mouchoirs de Cholet a géré de son mieux l'exode de milliers d'hommes, femmes et enfants sur les routes de galerne. 
Il reste le plus jeune général vendéen, et sans doute le plus aimé !!


   LES TITRES    
Les Tuileries
La Rochejaquelein rejoint les insurgés
La grande Armée porte la guerre en Deux-Sèvres
Progression des insurgés vers la Vendée
Saumur
Les premières défaites
La Rochejaquelein devient le nouveau généralissime  
La Virée de Galerne
Retour au pays 

















 LES TUILERIES

Henri du Vergier comte de la Rochejaquelein est né le 30 août 1772 au château de la Durbelière à Saint Aubin de Baubigné, près de . Issu d'une famille de militaires, Henri choisit le même chemin. Il entre très jeune à l'école de Sorrèze (Tarn) d'où il sort à 16 ans. Il entre ensuite dans la garde constitutionnelle du roi Louis XVI. Pendant ce temps, sa famille est à Saint Domingue dans les plantations qu'elle possède. Lors de la vague d'émigration de la noblesse, le père d'Henri, maréchal des camps et armées du roi  rejoint les frères du roi en exil.
Le 10 juillet 1792, jour de l'attaque des Tuileries, la Rochejaquelein défend de son mieux le roi, sans succès...
Alors qu'il ne fleure pas bon être noble et royaliste à la capitale, Il rentre en Deux-Sèvres où ses sympathies royalistes l'obligent à se cacher. Il trouve refuge chez Lescure, son cousin, à Bressuire. Il a la bonne idée de retourner chez lui avant que Lescure et ses hôtes (Mme Lescure, le Marquis de Donissan, Marigny et le chevalier des Essarts) ne soient arrêtés et emprisonnés en qualité de suspects à la prison de Bressuire.


 LA ROCHEJAQUELEIN REJOINT LES INSURGES

Le 13 avril 1793, un mois après le début du soulèvement dans les Mauges, la conscription arrive à Châtillon. Même motif, même punition. 4000 paysans proposent au jeune Henri (21 ans) de prendre leur tête pour bouter les républicains hors de chez eux. Le jeune homme empli de l’idéalisme qui sied à son âge ne se fait pas prier. Il prend leur tête en prononçant les mots devenus si célèbres

Il prend derechef la ville des Aubiers avant de rejoindre les insurgés repliés à Tiffauges. L’insurrection vendéenne connaît dans les Mauges son premier essoufflement. La bataille de Chemillé s’est soldée par un demi-échec. Les blancs après avoir pris Chemillé se sont repliés sur Tiffauges, craignant d’être encerclés. L’arrivée de La Rochejaquelein, et de ses hommes donne un nouvel élan aux insurgés. Ensemble, il reprennent l'offensive et enlèvent Cholet. Carte des combats 


 LA GRANDE ARMÉE PORTE LA GUERRE EN DEUX-SEVRES
Les insurgés, après avoir libéré les Mauges se dirigent vers les Deux-Sèvres, pays de la Rochejaquelein. Alors qu’ils arrivent à Bressuire, le général Quétineau déserte la ville et se retranche dans Thouars. Les insurgés libèrent Lescure et tous les prisonniers bressuirais. Lescure, Marigny et Donissan rejoignent le corps des insurgés et avec les habitants du bocage viennent grossir les troupes de la grande Armée.
Continuant sur leur avancée, les blancs se lancent à l'assaut de Thouars Carte des combats. La ville située sur une butte dispose d’une barrière naturelle imposante : trois flancs sont recouverts de murailles, le 4° donne sur le Thouet. Disposés le long du Thouet en 3 unités, les insurgés essaient d’escalader la forteresse. C’est la Rochejaquelein qui le premier aurait trouvé une faille dans la muraille. Hissé sur les épaules de Texier, il aurait le premier investit la citadelle, ses compagnons d’armes à sa suite. Les insurgés ont dès lors réalisé le plus difficile, et enlèvent rapidement la ville.
A l'issu de cette bataille les insurgés récupèrent 12 canons, 7000 fusils et 20 caissons. Ils relâchent la plupart des prisonniers et récupèrent de nombreux transfuges, dont la Ville de Baugé. Ils libèrent le général Quétineau, lui proposent de rejoindre leur camp, mais le républicain refuse. Le pauvre Quétineau, pourtant fidèle à la république, mourra quelques temps plus tard victime de la terreur condamné à mort par les siens.


 LES INSURGES PORTENT L'OFFENSIVE EN VENDÉE

Les insurgés continuent leur avancée en direction de la Vendée. Après la Châtaigneraie, ils s'attaquent le 16 mai à Fontenay le Comte. La ville située en plaine est difficile à prendre. La grande Armée est une armée de guérilla, elle surgit de derrière les buissons et porte l'estocade par surprise. Elle n'est pas de taille à affronter une armée régulière à découvert. C'est pourtant ce qu'elle tente de faire à Fontenay, dans un élan d’optimisme. Le combat tourne vite à la débâcle et les blancs s'enfuient en laissant sur place canons, munitions et leur mascotte Marie-Jeanne.

Les insurgés ont pris un coup au moral, mais ne baissent pas les bras. Ils reforment leurs armées, rappellent tous les hommes qui étaient rentrés chez eux pour reprendre les travaux des champs. Bonchamps qui avec ses hommes était rentré chez lui rejoint la grande armée où il remplace d’Elbée blessé. 35 000 hommes sont maintenant regroupés, prêts à repartir à la conquête de la ville. Ils avancent au son des cantiques. La Rochejaquelein arbore ce 25 mai des mouchoirs rouges de Cholet. Un premier en guise de cravate, un autre autour de la tête, et plusieurs à la ceinture pour attacher ses pistolets. Les républicains le reconnaissent et tente de l’abattre. Sa tenue est trop facilement repérable. Comme le jeune homme refuse de se défaire de ses mouchoirs, ses hommes à leur tour se mettent à en porter. La Rochejaquelein redevient anonyme parmi tous les blancs. Il vient de lancer la mode des mouchoirs rouges, que la chanson attribuera plus tard, à tort, à Charette. Le combat dure des heures. Finalement, les républicains lâchent prise et la ville tombe aux mains des vendéens qui récupèrent Marie-Jeanne !


 SAUMUR
Fin mai, les Républicains mettent en place une nouvelle startégie. Ils souhaitent vérouiller le territoire insurgé et postent 4 garnisons de 10000 hommes chacune aux extérieurs du territoire insurgé (Niort, Chinon, Angers et Saumur). Ils complètent leur dispositif en renforçant les places de Doué et de Thouars. Les insurgés apprenant la nouvelle choissisent de prendre les devants. Le 2 juin, ils rassemblent 30 000 hommes à Cholet et Châtillon. Ils enlèvent les villes de Doué et de Vihiers avant d'arriver aux portes de Saumur le 9 juin.
La ville, aux ordres du général Républicain Menu, ne dispose que de 10000 hommes. Elle ne peut plus compter sur le secours des hommes de Doué. Mais le général, excellent militaire, sait prendre avantage des défenses naturelles de Saumur. En effet, il peut s'appuyer sur les barrières naturelles que sont le Thouet qui entoure la ville et les buttes de Bournan en amont. Et si ces barrières étaient franchies, il lui reste son château qui est protégé par des remparts.
Lescure prend la tête du convoi, épaulé par la cavalerie de Dommaigné et l'artillerie de Marigny. Cathelineau prend quand à lui le flanc gauche le long du Thouet, tandis que la Rochejaquelein et Stofflet ocuppent le droit. Bien qu'en surnombre, les vendéens pennent. Dommaigné tentant de franchir les lignes ennemi est sabré par un républicain. Après un combat acharné, les vendéens finissent par enfoncer les lignes adverses.
La Rochejaquelein entre dans la ville avec à ses seuls côtés la Ville de Baugé. Alors qu’ils ne sont que 2, il crie aux républicains: Rendez-vous où vous êtes morts. Le bluff marche, puisque les républicains baissent les armes. Le jeune général devient gouverneur de la ville.
Pendant que la grande armée attaque Nantes le 29 juin, il reste en repli à Saumur. Comme après chaque combat les hommes veulent retourner chez eux, et bientôt abandonné du gros de ses troupes, il prend lui aussi le chemin du retour. 


 LES PREMIÈRES DÉFAITES
LE MOULIN-AU-CHEVRES (sur la commune du Nueil les Aubiers)
Le 5 juillet, il est avec Lescure à la tête de 3000 hommes face à Westermann au moulin-aux-chèvres. Le combat est rude et la victoire tourne à l'avantage du républicain, qui dans la foulée fait brûler le domaine des la Rochejaquelein : la Durbelière et celui de Lescure : Clisson.

La Durbelière - Les ruines du château des la Rochejaquelein ..

5 jours plus tard, les blancs qui n'ont pas abdiqué repartent au combat et délogent Westermann, le contraignant à se replier sur Martigné Briand.  

LUCON
Le 14 août, la Rochejaquelein participe à l'attaque de Luçon. Le républicain Tunck qui tient la ville ne cède pas un pouce. Les insurgés laissent 5000 de leurs hommes dans les combats avant de s'avouer vaincus.

CHOLET
Le 17 octobre, avec d'Elbée et Bonchamps il lance l'offensive sur Cholet. Les blancs bien organisés se battent avec acharnement contre les hommes du général Kléber. A l’issu de combats violents, les insurgés finissent par céder et s'enfuient en direction de la Loire. Il franchissent le fleuve le 18 octobre.
D'Elbée et Bonchamps grièvement blessés pendant la bataille ne suivent pas. D'Elbée est évacué sur l'île de Noirmoutier tenue par Charette tandis que Bonchamps se meurt à St Florent.


 LA ROCHEJAQUELEIN DEVIENT LE NOUVEAU GÉNÉRALISSIME

Le 19 octobre, le conseil de guerre se réunit à Varades pour élire le successeur de d'Elbée au poste de généralissime. Lescure mourant propose que soit nommé Henri de la Rochejaquelein. Sa proposition est adoptée. Le jeune homme reçoit à la fois le suffrage des généraux, mais aussi celui des soldats parmi lesquels il est très populaire. Il est un excellant soldat, brave et intrépide, mais il manque d'assurance pour tenir tête à des généraux plus vieux et plus chevronnés que lui. Pendant tout l'exercice de sa fonction, il ne saura pas imposer ses vues et prendre l'ascendant sur les autres généraux. Les blancs avec leur trop plein de chefs, et orphelins de leurs grands stratèges (Bonchamps en tête) n'auront plus de stratégie cohérente, changeant d'optique au gré des victoires et des défaites. Ne sachant pas exploiter les grandes victoires outre Loire ils finiront 2 mois plus tard à l'agonie, massacrés par leurs adversaires.
 


 LA VIRÉE DE GALERNE
Le passage outre Loire voulu par certains chefs vendéens (Talmont) est plus le fait des soldats vendéens que de leurs généraux. Dans la défaite choletaise, le cri de "A la Loire"  se répand et la horde blanche prend de vitesse ses généraux. 
C'est ainsi qu'entre 60000 et 80000 hommes, femmes, enfants et vieillards se retrouvent sur les routes de galerne (nom donné en raison du vent de Galerne qui souffle dans la même direction que leur déplacement).

A la tête de l'armée les avis divergent. Que faire? Le passage de la Loire n'est qu'une fuite pour mettre un peu de distance entre les vendéens et leurs poursuivants. Mais ensuite ?  Plusieurs optiques sont possibles :
  X  
Attaquer Nantes, s'allier à Charette et rentrer en Vendée
  X  
rejoindre le mouvement de guérilla breton (la chouannerie) et marcher avec eux sur Paris
  X  
aller à la rencontre des anglais
La virée de Galerne

LAVAL
La Rochejaquelein voudrait attaquer Nantes et revenir en Vendée, mais Royrand, Talmont et Donissan préfèrent poursuivre outre Loire. Talmont qui est du Maine est sûr de pouvoir rallier la population au soulèvement. Sur ses injonctions le conseil décide de marcher sur Laval.
Les Vendéens y pénètrent sans difficulté le 22 octobre. Les républicains commencent à peine à se lancer à leur poursuite, ils sont soumis aux hésitations de leur général Léchelle, général sans culotte et sans compétence... (Kléber n'aura pas de mot assez dur pour décrire son incompétence et sa poltronnerie...)  

Malgré un accueil favorable aux vendéens, et contrairement aux dires de Talmont, les recrues ne sont pas massives. Seuls 5000 à 6000 chouans viennent grossir les rangs des insurgés. C'est une grosse déception pour les vendéens qui espéraient trouver des forces vives pour épauler des combattants harassés  et souvent blessés.  

Le 25 octobre, une armée républicaine de 4000 hommes aux ordres de Westermann arrive aux portes de Laval. Elle lance l'offensive de nuit. La pénombre rend les combats plus approximatifs et la boucherie plus terrible. Les républicains finissent par reculer en direction de Château-Gontier, laissant 1600 morts.
2 jours plus tard, sur ordre de Léchelle et avec un plan d'attaque inadapté, l'armée de Mayence repart à l'offensive à Entrammes. L'offensive mal préparée tourne à la déroute. Les républicains après avoir perdu 13000 hommes morts ou blessés reculent jusqu'à Château-Gontier et finissent par s'enfuir au Lion d'Angers. Les vendéens comptent pour leur part 400 morts et 1200 blessés. Ils recueillent sur le champ de bataille 19 canons, des caissons et beaucoup de nourriture.

LA NORMANDIE
L'armée républicaine est en lambeaux. Les vendéens auraient pu mettre à profit cette victoire et profiter de la désorganisation dans le rang républicain pour rentrer chez eux. C'est le souhait de leur généralissime. La Rochejaquelein prône le retour au pays via Angers. Mais une fois de plus il ne parvient pas à imposer ses vues. C'est le plan de Talmont qui prévaut : les insurgés marchent sur la Normandie d'où ils espèrent recevoir une hypothétique aide anglaise. 

Les vendéens après un peu de repos reprennent leur marche. Ils enlèvent Craon, Ernée, Fougères. Le 4 novembre, sur la route de Fougères, Lescure décède. Il est inhumé le lendemain.
A Fougères, les généraux vendéens tiennent un conseil de guerre pendant lequel ils tentent d'établir un plan de bataille. 

Les généraux en place sont confirmés :

       X    La Rochejaquelein     Généralissime
  Stofflet Major général
  Talmont Général de la cavalerie
  Marigny Commandant de l'artillerie
  Donissan Gouverneur des terres conquises

Le plan retenu reste, contre l'avis de la Rochejaquelein, de marcher sur la Normandie et d'assiéger Granville pour s'ouvrir une voie vers l'Angleterre. Dol, Pontorson, et Avranches tombent sous les assauts vendéens. Ce seront les dernières victoires vendéennes avant l'effondrement. 

GRANVILLE
La bataille pour la conquête du port de Granville est le premier gros revers. Après 28 heures de combat face à une armée républicaine réorganisée aux ordres de Kléber et Marceau, la Rochejaquelein finit par s’avouer vaincu et rebrousse chemin vers Avranches. 
Les soldats vendéens que le désespoir, la fatigue et l'hiver submergent veulent rentrer chez eux. Cette fois c'est eux qui imposent leurs vues aux généraux. La route du retour est donc prise, direction Angers. Faisant le chemin inverse, ils voient avec horreur les massacres perpétrés contre les vieillards et les malades qui n'ont pas pu suivre l'exode vendéen.   

ANGERS
Le 4 décembre ils arrivent à Angers. Mais désorganisés et fatigués leur tentative échoue.
Les vendéens désespérés reprennent leur fuite. Sous l'impulsion des soldats, les insurgés prennent la route de la Flèche. Ils enlèvent la ville avant de s'installer au Mans le temps de manger et de dormir. C'est environ 40000 hommes, femmes, enfants et vieillards qui stationnent dans la ville.

LE MANS
Le 12 décembre alors que les vendéens se reposent, toutes les armées républicaines présentes outre Loire convergent sur la ville. Face à un tel afflux de bleus, les insurgés sont écrasés. La défaite vendéenne se transforme bientôt en massacre, les républicains égorgent et massacrent tous les vendéens à leur portée. Le représentant Benaben l'écrit en ces termes:  "J'ai vu sur le bord de la route, une centaine qui étaient tous nus et entassés les uns sur les autres comme des cochons qu'on aurait voulu saler." 
Deux jours après le début des combats les rues sont jonchées de cadavres. Les 15 000 rescapés s’enfuient en direction de Laval. Ils espèrent franchir la Loire et rentrer chez eux. Mais c’est sans compter l’arrivée d’un bataillon républicain qui interrompt leur traversée à Ancenis. Seuls Stofflet et la Rochejaquelein, accompagnés d'un peu plus d'un millier d'hommes parviennent à repasser la Loire le 16 décembre. Ils sont séparés du reste de la troupe, parmi lesquels Marigny, Talmont et Fleuriot. Ces hommes devenus sans nouvelle de la Rochejaquelein vont 4 jours plus tard se donner un nouveau généralissime en la personne de Fleuriot.


 RETOUR AU PAYS

A son retour, La Rochejaquelein, se rend dans le marais vendéen, proposer son aide au seul général encore en place : Charette. Les 2 hommes auraient pu œuvrer ensemble, mais c'était sans compter leur fierté. Charette, que la grande Armée a toujours traité avec dédain, ne lui propose qu'un poste subalterne que la Rochejaquelein refuse. Il rentre alors dans son bocage et s’installe en forêt de Vezins. Là, avec Stofflet et ce qu'il reste d'hommes en état de combattre, il recompose son armée.

Dès lors, La Rochejaquelein combat dans la région les troupes républicaines. C'en est fini des grandes expéditions. Avec quelques hommes, il attaque par surprise les bataillons républicains, dans cette forêt hostile à qui ne la connaît pas. C'est lors d'une de ces attaques, le 28 janvier 1794 à Nuaillé qu’il tombe sous les balles républicaines. Un soldat bleu reconnaît son écharpe blanche de général et lui tire une balle en pleine tête. La Rochejaquelein meurt sur le coup, il n'a pas 22 ans. Sa mort va rester secrète quelques temps, pour ne pas démoraliser les troupes et ne pas réjouir les républicains. Son corps est caché et ne sera retrouvé que sous la Restauration. La dépouille du général repose depuis dans l’église de Saint Aubin de Baubigné, sa ville natale.







Cholet (49)


 
Cénotaphe 

situé sur la route de Nuaillé au bord du Pré du genêt.
Henri de la Rochejaquelein y fut tué le 28 janvier 1794.
Son corps reposa en ces lieux de 1794 à 1816.
En 1816 son corps fut inhumé dans le cimetière de Saint Aubin de Baubigné avant d'être transféré dans l'église.